jeudi 29 octobre 2009

CAFE SOL : Signature de livres (Paris, le 6 décembre)



Cafe SOL


Le dimanche 6 décembre à 16 h
Foyer Edwige Feuillère
45, rue de Trévise
75009 Paris
(M° Grands boulevards ou Cadet)

Signature de livres
de comédiens et de poètes

Marie-Silvia MANUEL,
Mohamed Ben Ouirane,
Catherine Jarret,
Luis del Río Donoso,
Benjamin Oppert


Verre de l’amitié

Entrée libre

mardi 29 septembre 2009

L'Unité des essences


Des passants inconnus se sourient
Des gens se croisant et se parlent
Des hommes qui de la même bouche discutent
Des femmes différentes mais toujours femmes..

Des paysans cultivant leurs terres le dos courbé
Des ouvriers gagnant le pain pour leur famille
Des jeunes étudiants s'instruisant ensemble
Des navigateurs perdus au milieu de l'atlantique...

Le monde tourne animé par l'unité des valeurs
L'humanisme siège dans l'universalisme
Les mots et le silence cherche la même force
La diversité règne dans chaque individu et chaque atome

Le passé rejoint l'avenir dans l'éternité
L'être humain découvre sa beauté dans un grain de sable
Les sentiments font renaître les cœurs fatigués
Plus large est l'unité et plus longtemps elle demeure

En ce jour doux, simple et métaphorique...
Une paix intérieure vient caresser mon âme...
Je me mets à croire que tout est possible...
Je me remets à comprendre de nouveau...
Que l’univers existe dans nos yeux...
Et que l'arbre pousse et fleurit entre nos mains...

L'humanité habite entre les champs ensoleillés
Et les bitumes,
Mais elle reste Humanité...
Alors tout effort pour s'unifier devient lutte légitime
Pour reconquérir son essence...

///

The Unity of Essences

Unknown passers-by smile at each other
People who meet and talk together
Men who discuss with one and the same mouth
Various women, but always Women...

Peasants who bend down to cultivate their lands
Working men who earn their family’living
Young students who learn together
Seafarers who are lost right in the middle of the Atlantic

The world turns and is driven by the unity of values
Humanism is rooted in Universalism
Words and silence look for the same strength
Diversity prevails in any individual and any atom

Past joins up with Future in Eternity
The human being discovers his own beauty in a grain of sand
Feelings revive exhausted hearts
The larger unity is, the longer it remains

In this sweet day, simple and metaphorical...
An inner peace comes and caresses my soul...
I start believing everything is possible...
I start again believing again...
That the universe does exist in our eyes...
And that the tree does grow and blossom in our hands...

Humanity dwells between sunny fields
And the asphalt grounds,
But it is still Humanity...
Therefore, single effort to unify becomes a legitimate struggle
To regain one’s essence...

samedi 22 août 2009

Se souvenir dans l'oubli...


Apprendre à se souvenir dans l’oubli
La lumière de l’enfance
Se forger à l’épreuve et les épines,
Puis récolter l’amour, la foi et l’aisance.

Apprendre à se souvenir dans l’oubli
Pour s’imbiber de la science
La science des grâces de minuit
Celle qui démasque les nuisances.

Apprendre à se souvenir dans l’oubli
Faire de son cœur une province au cœur d’une ville
Absorber les chocs et les bruits
Avec la nature, la tendresse et le sens.

Apprendre à se souvenir dans l’oubli
Pour être plus fort que l’absence
Transformer les doutes et l’ennui
En amour, vertu et patience....

samedi 15 août 2009

Nature soluble....


Il y'a dans la nature le miroir de notre nature
Les arbres, le vent, les nuages, les montagnes
Tirent en silence de ma mémoire une histoire commune
Mes bras enfilent les graviers et mes jambes les calanques
Mes réponses de doutes deviennent limpides au reflet des eaux

Il y'a dans la nature le miroir de notre nature
Des signes profonds qui dénouent la tortuosité
De la caverne de nos esprits....

Il y'a l'esprit des champs,
L'esprit des hommes, des êtres au sang animés
Des bruits assourdissants derriere les silences les plus purs!
Il y'a la vie secrète de l'histoire des villages dévastés
Ou renouvellés

Parce que simplement les âmes cherchent leur souffle de vie
Dans les plantes, les ruisseaux
Et les étangs illuminés par les chants célestes....

jeudi 6 août 2009

Qu’est-ce qu’être cosmopolite ?



Etre « multiculturel » ou « cosmopolite » est souvent très utilisé comme terme, mais le sens possède une dimension plus dense et pas toujours évidente. Qu’est ce que cela signifie aujourd’hui posseder et vivre avec plusieurs cultures ? La question est importante car tous les jours nous traçons notre avenir selon un idéal et des objectifs issus de notre histoire et de notre identité. Que se passe t-il lorsque cette identité n’est pas figée, évolue, et n’est plus "une" ?

A l’époque, nos parents ou grands-parents vivaient dans des espaces où ils côtoyaient des gens qui les ressemblaient plus où moins. Leur mentalité était plus ou moins proche. Les codes de pensées, du langage, du vêtement,et de l'éducation changeaient peu.
Issus d’une génération dont les parents ont immigré, voyagé, exilé, économiquement, ou politiquement, chacun selon son histoire…., nous avons remarqué que notre identité venait à s'exprimer de fait differemment de celle de nos parents.
Vivant dans une société nouvelle, avec ses codes, et des écoles avec des enseignements et une conduite qui structure la pensée et l’être dans sa globalité, apprendre à se positionner est devenu nécessaire, voire vital.
Quelle nouvelle identité alors construire ?
Etre cosmopolite, c’est comprendre une fois pour toute que nous sommes une identité sans cesse qui se forge à la rencontre d’autres cultures et d'autres visions du monde. C’est comprendre que la culture est la racine et que l’Autre avec sa différence fait partie de notre nouveau paysage. Notre environnement complexe fait de nous des gens plus complexes, et pour éviter toute schizophrénie, accepter que nous sommes à la fois d’origine variées, de cultures colorées, de nationalités multiples et de langues nombreuses constitue notre identité nouvelle, personnelle, et sans cesse en mouvement.
Mai cela n'est possible qu'à condition d'avoir une patrie d'origine, un point de départ, des racines, et une reconnaissance de celle ci. Il faut "des racines et des ailes" comme dit le proverbe, si des racines sans des ailes, c'est triste, des ailes sans racines, c'est périlleux.
La decouverte d'autrui passe incontestablement par la connaissance de soi, de son histoire, de sa première idendité, celle de ses parents, de ses grands parents et l'histoire de ses ancêtres.

Dans une société qui formate sans cesse et qui veut à tout prix "caser" un individu dans une seule identité, s’interroger sur ces racines est essentiel. Nous devrions nous inspirer... le pays d’origine ou de naissance est le cordon ombilical sacré car la patrie de nos parents, grand-parents est le canal par lequel certaines valeurs fondamentales structurantes nous ont été transmises.
A partir de là, il faut poursuivre....développer sa capacité à s’ouvrir à d’autres vents, à d’autres parfums, à d’autres cultures, afin de pouvoir échanger au quotidien avec ses amis, ses collègues, ses voisins et à la société dans l’ensemble. S’ouvrir au présent et à la société multi-culturelle nécessite ce chemin. Ce chemin nécessite de la conscience, de la confiance en soi et parfois du courage...

Vivre dans un monde cosmopolite, c’est pouvoir comprendre la mentalité des uns et des autres parce que l’on fait partie des uns et des autres...certains additionnent plusieurs cultures et plusieurs langues au fil d'une vie, au fil du compte, on percoit mieux la diversité qui existe et l'on rentre plus volontiers et peu à peu vers cet universel commun où les points communs deviennent des affinités.
Dans un monde mondialisé sur le plan économique, la mondialisation est aussi culturelle, grâce aux voyages et aux flux migratoires, c'est l'occasion de comprendre que l'humanité à travers ses couleurs et particularité est Une. Message de paix avec soi et message de fraternité avec les autres...soyons donc mi-arbre, mi-oiseau, avec des racines et des ailes !

mardi 4 août 2009

Les moines Zen (Maktub)

Coelho est un type qui parle de spiritualité avec des mots simples et des histoires éloquentes. La simplicité des mots pour répondre à la compléxité des êtres et des choses de la vie qu'il décrit. Après "le guerrier de la lumière", on peut apprécier "Maktub", un petit bijou (son avant dernier best-seller), qui raconte la force et l'importance des valeurs dans l'existence. Le pouvoir du coeur, et la présence du divin qui accompagne chaque âme qui respire. Que l'on soit croyant ou pas, Coelho attire inlassablemet par ses récits, l'importance de l'esprit dans le monde dans lequel nous vivons. A lire, relire et partager.

Les moines zen, quand ils veulent méditer, s'assoient devant un rocher : "Maintenant, je vais attendre que ce rocher grandisse un peu", pensent-ils.Le maître dit : " Tout autour de nous, change sans cesse. Chaque jour, le Soleil illumine un monde nouveau. Ce que nous appelons routine est rempli d'occasions nouvelles, mais nous ne savons pas voir que chaque jour est différent du précédent." Aujourd'hui, quelque part, un trésor vous attend. Ce peut être un petit sourire, ce peut être une grande conquête, peu importe. La vie est faite de petits et de grands miracles. Rien n'est ennuyeux, car tout change constamment.L'ennui n'est pas dans le monde, mais dans la manière dont nous voyons le monde. "

Extrait de "Maktub"
Paulo Coelho


samedi 1 août 2009

Nouveau roman ! l'Inconsciencieux


William Blondel possède une imagination à découdre et une analyse aiguisée sur les détails de la vie, il nous fait pénétrer dans son monde à travers ses personnages qui nous sont à la fois originaux et familiers. L'oeuvre originale d'un ami de route...

"William Blondel propose une fiction loufoque, aussi drôle que bien sentie. A mi chemin entre comédie et satire, L’inconsciencieux est un premier roman placé sous le signe de l’humour anglais et du nonsense. Dans un style léger, il y aborde certains thèmes qui lui sont chers : le monde du travail et ses paradoxes, le passage à l’âge adulte, les questions identitaires, et l’instant furtif où l’on peut décider de changer de vie. Avec une palette de personnages tous plus absurdement réalistes les uns que les autres, il surprend son lecteur à chaque page. Un roman charmant et plein d’esprit qui donne le sourire. Il vit actuellement en banlieue parisienne avec sa femme et son tout jeune fils.

Résumé : Jinn est tête en l’air et constamment sans argent. Jeune français d’origine japonaise, à l’aube de la trentaine et en quête d’identité, il se demande s’il ne ferait pas mieux de tout laisser tomber et repartir à zéro… De Paris à Tokyo en passant par Barcelone et les îles Mariannes, et avec pour seuls supports deux amis parfaitement déjantés, Jinn va partir à la recherche d’un quotidien moins ordinaire."

http://www.edilivre.com/doc/9298

vendredi 24 juillet 2009

"Réfugié poétique"


(...)

Nous cherchons tous une autre identité
Une deuxième vie non-vécue

Se nourrir de l’esprit
C’est répandre un bonheur sans limites
A l’intérieur de son soupir de Vivant
Se nourrir de l’humain
C’est marier la sagesse et la vertu
Dans la tradition des siècles
Il faut vivre avec les autres
Car personne ne s’enterre tout seul

Quel œil ouvrir ?
Jeûner, c’est partager spirituellement
La faim de l’autre
Quelques soient les déserts matériels
Qui nous séparent
La soif nous unis
Au plus profond des cordes
En attendant la disparition de l’astre

Croire est plus difficile
Que vivre
Parce que vivre n’a de sens
Qu’aux yeux de mon cœur
Qui croit
Pour mieux vivre

Le rêve est le monde des consciences
Idylliques :
Il faut douter
Toujours douter
Mais toujours
En dehors d’une seule certitude :

Que la fin est proche
Et que l’éloignement
Est la plus proche
Des douleurs…

Peu de mirages se réalisent
Mais les rêves engendrent
D’autres rêves
Qui se palpent
Avec la main poétique de la parole

Parfois
Pour réaliser ses rêves
Il faut se réveiller

Parfois
Il faut continuer de mourir

Tous les doigts ont dessiné dans le sable
Le destin d’un prénom

Aveuglés par l’instant
Nous avions oublié la vérité en route

Il n’y a plus de recommencement possible
Notre chemin le plus sûr
Est notre œuvre passée
La douleur mère
Qui a renforcé nos os
Des paroles lourdes
Qui ne contiennent pas de mots

J’ai décidé d’écrire
Pour me redécouvrir
Autrement que par l’image
Je suis devenu
La parole de ma mémoire
Lorsque la vie m’appelle
Je me rappelle toujours
Qu’il n’y a qu’un pas
Qui sépare
L’ombre de la lumière

Je me réfugie dans l’œil
De ma foi
Pour comprendre la tempête

Et là
Je retrouve
Mon vêtement de pluie.

Extrait du recueil "Au sources"
Site de l'éditeur : www.laportedespoetes.com

mercredi 22 juillet 2009

"Aux Sources" (Préface)

Lectures de poèmes
en compagnie du poète
Luis Del Rio Donoso
à l'école Pablo Neruda
de Nanterre
(Région Parisienne)


"L’intitulé de ce recueil, "Aux sources", fait référence à la nouvelle étape qu’a franchi Mohamed Ben Ouirane, celle de l’entrée d’un âge où demain c’est aujourd’hui, où hagard nous accueillons cette nouvelle que dans cette vie nous serons acteur ou nous le serons pas. L’expérience de Mohamed Ben Ouirane, cet enfant qui a grandit dans l’univers à la fois mystérieux et si chaleureux de la Côte d’Ivoire, de parents tunisiens et qui s’exprime dans la langue de Molière, est telle une mosaïque qui ne cesse de se recomposer nourries et enrichies par « ses » tranches de vies à Abidjan, à Tunis et à Paris. Au confluent de ces univers, il regarde le monde dans sa complexité, à travers toutes ses dimensions et nous traduit à travers ses poèmes ses accents singuliers.Ses poèmes ne sont pas seulement à lire, ils sont à méditer. Le propos y est volontairement intense. A la faveur des rimes un questionnement nous interpelle. Le chemin nourrit celui qui, épris d’une perspective métaphysique, se questionne et inlassablement recherche l’harmonie. Peut être est-ce là la devise de ce recueil qui émerveille et nous invite à s’éprendre du sens et de la richesse de nos propres expériences. (...)"

Haykel Barbouch
Extrait de la préface du recueil "Aux sources"

Plus : http://www.laportedespoetes.com/PresentationAuxsources.htm

Chaque fois...


Chaque fois....
Chaque fois qu'une feuille tombe
Chaque fois que le silence s'implante
Chaque fois qu'une goutte s'étale
Chaque fois qu'une flaque se forme
Chaque fois qu'une ombre s'exprime
Chaque fois qu'un rayon la ranime
Chaque fois qu'un oiseau l'accompagne
Chaque fois que notre regard s'arrête
Derriere les évidences routinières
Il y'a tous les signes et la beauté d'un miracle grandiose!

dimanche 12 juillet 2009

Ardeur...




Plus belle est la tentative qui éblouit
A l'aube d'un séjour fortifié
Le sang neuf parcourt les
Veines de l'assoiffé

Rien n'élève plus
Que l'ardance mesure de soi-même
A l'humilité de la pierre, silencieuse,
Immobile, sûre et précise, ce roc,
Ou à la souplesse d'une étoile
Au fil de son orbite

Nous sommes ces "poussieres" vivantes
Poids de sens, de beauté, et de
Transformation,
Amis du jour,
Enfants de la nuit...

mercredi 1 juillet 2009

Miroir



L'homme est le miroir de lui même
La route sinueuse de ses souvenirs
Ses doutes, ses voyages, ses fatigues,
Ses cris dans le silence dissimulé

A l'aube de ses espoirs
Sa voix et ses gestes soupirent à son regard
Le feu d'une sensible maturité
Errant, il transforme ses hasards en voyageurs...

Il est un épi dans un champs de vent
Un tracé d'enfant dans un idéal rapide
L'Homme, réceptacle luisant
Cherchant sans cesse l'étincelle sans fin

Où aller ? où déposer son épaule-orreille ?
Sur quel laurier ? quel anneau d'ange à décerner?

L'Homme est fleuve de vécu, au souffle de croire
Il gémit, pince, éteint, allume ses sentiments, pour rêver
Et sans cesse se libérer...

dimanche 28 juin 2009

A l'épreuve d'une route




Au cœur de l’horizon, mon cœur à l’horizon
S’éteignent les flammes brûlantes des souvenirs
Attendre donc une lueur du ciel
Des moments, des grâces, et de la sueur

Au cœur de l’horizon, un visage, une voix
Transcendant toute forme de second clivage
Vient bercer mes nostalgies d’un autre espoir

J’ai tracé la route au cœur de mon âme
L’illusion a eu raison de ses armes
Du coton doux dans une main de coton
Des traits fins au bout de mes mains...

Au cœur de l’horizon, une épreuve soudain,
Emprisonne mon dessein, en trompant ma main

Au cœur de l’horizon, des hivers qui passent
Un son pourtant me rapelle
Que nous sommes bien vivants

Les histoires se répètent d’un écho différent
On croise à l’aune des êtres et des fenêtres
L’amour d’une route
L'épreuve céleste

Au cœur de l’horizon, un visage, une voix
Transcendant toute forme de second clivage
Vient bercer mes nostalgies
D’un autre espoir...

Les rivières, les natures...



Les rivières, les natures, les eaux parlent
Avec le langage des yeux de chacun
Quand le cœur murmure au nuage
Le corps répond au bruit du ruisseau

Il n’est ici ni de centre ni de cercles
Chaque signe est un nouveau repère
Chaque matin possède son rythme et sa fête
Au fond du cœur n’existe plus l’éphémère

Quand la cloche sonne au coucher de l’horloge
Ma peau frisonne à la fraîcheur
La douceur anémone affronte le dur cactus
Nous devenons, parfums, couleurs et mystère…

Quand mon regard séjourne au Temple
L’imaginaire devient accessible
Nul besoin de croire au Poème
Il est forme, beauté et lyrisme

La valve du cœur en secret se ferme
Le besoin d’aimer s’offre au paradoxe de trahir
Chercher les réponses dans l’Univers
Lire ses signes à l’aube du crépuscule

jeudi 11 juin 2009

Marché de la Poésie du 18 au 21 juin (Paris)

L’Association Internationale La Porte des Poètes
est heureuse de vous inviter
au 27e Marché de la Poésie
Entre le 18 et 21 juin 2009 de
Midi à 23h Place Saint Sulpice
– Paris 6e Stand A-1
Rencontre avec les poètes, les artistes et les comédiens
Franco hispano-américains: Dominique Aguessy, Catherine Jarrett, Agatha Vanderveen, Aurélien Bédèneau, Mohamed Ben Ouirane, Hector Hernández Rubilar, Michel Llinares, entre autres.


Présentation des revues
Missives, Les 4 Saisons, La Porte des Poètes

Coordination : Luis del Río Donoso
Sous les auspices de
La Société littéraire de la poste et de France télécom
L’UCTM-Foyer Edwige feuillère
La escuela Universitaria del Magisterio
Lorenzo Luzuriaga
universidad de Castilla/La Mancha

http://www.laportedespoetes.com/

Association Internationale La Porte des Poètes
128, rue Saint Maur, 75011 PARIS –
portedespoetes@noos.fr
http://www.laportedespoetes.com

Rechercher dans ce blog

Chargement...